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Jules
Bratsch
Isabelle Mayereau
Arielle Dombasle & Nicolas Ker (Poni Hoax)

Nouvel album / nouveau spectacle « la Rivière Atlantique »

26 octobre 2016 au Grand Palais (75) 
16 décembre 2016 au Café de la Danse (75)
4 mai 2017 au Flow (75)

La presse en parle :

« Une belle épopée rock » Les InRocKs

«  Véritablement délicat » Paris Match

«  Particulièrement réussi » Télérama

Une rencontre qui a déjà une histoire, et une rencontre qui permettra aussi de raconter une histoire,
plus mélancolique.
Celle des douleurs de l'exil, envers de cette liberté, de ces attaches flottantes. Sur un paquebot fendant les mers,
une mère, Francion-Lise Garreau-Dombasle, pose une éternelle question à son enfant. « Tu préfères la France ou l’Amérique ? », et Arielle de répondre : « Je préfère le bateau ». Une mère convalescente : elle traverse les océans, pour consulter les médecins, sa fille l'accompagne toujours. C'est la mort qui attend son heure, plus ou moins pressante, pour enlever les visages aimés au regard des vivants, aux enfants qui devront alors s'aventurer seuls,
en des territoires où l'absence est une tristesse qui accompagne partout, et que l'art seul peut conjurer. Non pour occulter l'absence mais pour la faire vibrer, la ramener à la présence. 
Des chansons qui pourront être sombres mais jamais désespérées – le désespoir n'est pas au répertoire - d'enfants désormais adultes, c'est à dire sommés de prendre en charge à la fois les terreurs et les beautés de ce monde.
Deux voix aux timbres mêlées : l'une grave et mélancolique, l'autre aérienne et subtile, unis pour chanter selon
des humeurs tantôt épiques - « I’m not here anymore », tantôt intimiste - « Carthagena » -, mais toujours depuis
une sensibilité commune. 
La délimitation de ce territoire là, qui recouvre aussi bien le romantisme solaire du Bono de « With or Without you », au tragique amoureux du Liebestod de Wagner. Cordes heurtées des guitares électriques ou caressées de l'archet d'Henri Graetz, violoniste prodige accompagnant nos deux capitaines, fracas des cymbales orchestrés par Marc Ker, ensemble emporté par des orgues gothiques, période The Cure - Funeral Party. « La Rivière Atlantique »
est ce mouvement, entre ivresse déambulante et ligne tracée, mélancolie et joie d'amour. La destination est arrêtée –
la mort -, mais nombreux peuvent être les détours amoureux. 
Un mot à la fois pour décrire la synthèse des contraires et « La Rivière Atlantique » : romantisme.

Distribution :

Arielle Dombasle : chant
Nicolas Ker : Chant
Henri Graetz : Violon
Juan de Guillebon : basse/claviers 
Jean Fabien Dijouf : guitare

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